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Westy Pp...

Westy Pp...
A l'instar des CRS qui ont bien raison de défoncer tous les ptits cons qui ont rien d'autre a foutre que de leur lancer des echelles du haut de la Sorbonne pour faire raisonner leurs idées communistes débiles, j'ai fait régner la loi séchement, mais pour ma part c'était dans la Grand Ouest Américain...Ouais le Far-West tu m'a compris!

Tout commence à Denver (la ville, pas le dernier dinosaure), alors encore petite ville de prospecteurs péstiféreux et bientôt édentés à force de croquer des cailloux ou des bouts de terres qu'ils croient être de l'or.

Je devais installer la loi dans cette nouvelle ville, dernière conquète de l'avancée vers l'Ouest et ses prairies pleines d'indiens vivants en parfaite harmonie avec la nature mais malheureusement pas avec l'homme blanc.

Cette tâche je l'ai plus accepter par interêt pour ma vie que pour la douzaine de gueux armés de leurs pioches et de leur bas infestés de puces qu'ils refilaient à leur chien. Ils avaient d'ailleur une relation très particulière, ils les amenaient partout où ils allaient, ils ne leur donnaient jamais à manger et pourtant le chien restaient. Une fois j'ai même vu Billy McCoy-Cliff-Callaway, un ancien prospecteur paraplégique roulant dans un fauteuil en bois rongé par le thermites, reconvertie dans le proxénétisme (encore toléré à cette époque), manger son chien, enfin le manger, en tout cas il a essayé, il l'a mordu au flanc droit, lui arrachant ainsi 10 cm² de poils, de peau et de chair. Le chien fit un petit gémissement, puis regarda son maître devenu prédateur, ils se fixèrent pendant quelques secondes, puis le chien alla se coucher doucement aux roues du vieil homme. Le chien, il s'appellait Peto mais bon ça on s'en fout, donc ce chien, Peto, mourra 3 jours plus tard, au terme de sa souffrance il puait à peine plus que les humains qui l'entourraient.

Billy McCoy-Cliff-Callaway, BM3C, comme on l'appellaient entre mangeurs de castors, mourra, lui, 3 ans plus tard en traversant une voie de chemin de fer qu'il pensait désafectée...Malgré son grand réseau de prostitution, on ne pourra plus dire de lui que seul le train ne lui est pas passé dessus...

Bref c'est le 1er jour, la ville est toute nouvelle et pourtant le panneau portant les inscriptions "DENVER, SI T'ENTRE C'EST QU'T'AS PAS PEUR et la rime c'est Cadeau" (si si c'était marquer en petit dans le coin) est déjà perforée de multiples coups de chevrotines, les corps s'entassaient et l'odeur vomitive de la mort qui attendait chaque résident de chaque paillotte et de chaque canniveau incessamment sous peu ne choquait plus personne, nous avions en effet tous les sinus brûler à force de respiere ces vapeurs toxiques qui émmannaient des cadavres de prostitués déchues et enlaidies pas tant de passages de porcs suants autant de sueur que de pépites d'or dans cette ville ou même les fillettes de 7ans cachent un cadavre enmuré.

Je m'installe donc le 1er jour dans les locaux qui m'ont été réservés pour que je puisse enfin shooter au 6 coups la délinquance éndémique qui régnait sur cette ville que l'on peut considérer comme un mobile-home dans lequel le Diable et ses accolytes ont fait un passage.

Cette échoppe comprenait un bureau encore tacher du sang du dernier Sheriff "mort en nettoyan son fusil" avaient déclaré Rakmac "le balafré" et John-Simon "détente sensible", une petite cellule, sur les murs de celle-ci on pouvait voir des ongles plantés dans la roche, on entendait presque encore les cris des voix roques des ordures qui avaient dormis dans ces placards...

Le soir même de mon arrivé je décide d'aller me montrer au Saloon où trainent, jouent, boivent et torturent les pires raclures du coin.
Je marche l'air décidé vers les portes à doubles battants, je les pousse en lançant un "Salut bande de malfrats", ces putains de portes me reviennet en pleins dans le thorax et me renvoient 3 mètres plus loin amusant ainsi, les chercheurs voués au travail en attendant d'avoir assez d'argent pour rejoindre leur famille restée sur la côte Est comme les pouilleux pitoresques dont certain avaient la moitié du visage arraché à force de bagarres au tesson de bouteilles et à la barre en fer.
J'entre plus doucement en n'ouvrant qu'un seule porte cette fois-ci, le chapeau baissé sur le visage histoire de caché ma rougeur timide, je marche lentement vers le bar, tous les yeux des hommes présents se posent sur moi, ils sont tous méprisants et moqueurs. Je m'adresse au barman, un homme jouflu, l'air gentillet. Je lui demande un Whisky, mais attention, pas du Jack Daniel's, ha nan nan...pour t'expliquer, j'ai par inadvertance j'ai fait tomber 2 ou 3 gouttes sur le plancher, les gouttes ont fait un trou de 2 cm et ont laisser un coutour noir à ce trou.
Je sirote donc tranquillement mon acide appellé Whisky de le Vallée de Denver jusqu'à ce qu'un gars m'interpelle, il me tape sur l'épaule en me proposant un Poker. Je me retourne et lorsque le gredin apperçoit mon insigne en étoile il crit "Hooo pute borgne ! Ce pied tendre c'est le nouveau Sheriff ![/g]". Grand silence dans l'assistance, il a ensuite insister pour m'offrir le Whisky...

Petit à petit je m'habitue à cette ville pourrie, tous leurs buisness sous-terrains ne m'interresse même plus, la cellule reste inlassablement vide, je touche même une commission sur certaines transaction, et oui, la démoniacité de cette cité m'a atteint en 3 semaines.

Je me suis même retrouvé un soir en haut du "canyon Stichy", un mec à bout de bras, le vides sous ce mec, la fatigue m'atteignait petit à petit mais le futur maccabé ne me parraissait pas plus lourd, car les kilos de fiente et d'urine qu'il lâche toute les minutes équilibre mon épuisement croissant. Le mec a finalement lâcher l'information qui m'interessait, il a pourtant quand même essayer d'aprendre à voler au clair de lune...sans succès, étonnant non ?

Et oui cette ville m'a aussi bouffer les remords et la compation...

Mais ce cadavre oublié va me coûter très cher, une roulotte fortunée qui amenait le nouveau président Washington va rouler dessus, le faisait ainsi renverser sa tasse de thé sur le décolté de sa chère et tendre, lui laissant ainsi des cicatrices immondes sur les seins, il demande à arrêter là le diligeance, découvrant le cadavre, il devient furieu, l'arrivée au centre ville le fera avoir une petite crises cardiaque. L'affaire remonte bien sûr jusqu'à moi et j'ai donc dû m'éxiler quelques semaines, quelques mois, bon 5 ans, vivant ainsi dans un caverne avec pour seule compagnie un chinois albinos qui se suicidera d'une balle dans la tête après un chagrin d'amour avec un rocher...mais ceci est une autre histoire...




(skyblog de miss France, cimer Lucas)
# Posté le samedi 11 mars 2006 18:08
Modifié le vendredi 17 mars 2006 10:12

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