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A nous deux, communautarisme...

A nous deux, communautarisme...
Plus de cigarettes dans mon paquet de Malboro Acids® qoût Smarties.
Je longe comme tous les matins le mur qui sépare mon quartier, le Sud-Ouest, de celui de l'Ouest. Le mur parait être centenaire, je me rappelle pourtant que lorsque j'étais adolescent ce mur n'existait pas. Ou alors était-il imaginaire ? Bien présent dans l'esprit de chacun.
Ce mur-là a pour but de séparer les Familles française Athées vieilles de plus de 5 générations, des Juifs de l'Ouest, au Sud nous sommes séparés des Hindoues.
Au Nord-Ouest se trouvent les Arabes, au Nord les Chinois, le Nord-Est est réservé aux originaires de divers peuples d'Asie, l'Est aux Noirs et le Sud-Est aux immigrés venus d'Europe de l'Est.
Tant qu'ils y étaient, ils auraient pu mettre à l'écart les amateurs de nougât ou encore les joueurs de piano.
Ce mur n'a aucun sens.
On se croierait à Berlin dans les anées 60. Nous sommes pourtant à Paris en 2026.
Paris, comme toutes les villes de France, a été ansi séparé en 8 portions. Autrefois on appellait ceci le comunautarisme, aujourd'hui on appelle ça "la vie citadine".

Le temps de me rendre à mo travail, j'essaye de me remémorer l'évolution de cette idée ridicule et son chemin fait au Pays des Lumières et de la culture.
En 2006, le comunautarisme n'était pas encore obligatoire, juste admis.
Les rares personne qui combattaient cette politique sectaire avait le même statut qu'un opposant politique dans une dictature, la dictature du tabou, sans l'éxécution: Ils étaient interdits d'antenne, censurés, lynchés médiatiquement et physiquement par des extrêmistes religieux aussi pascients qu'un chat qui s'étouffe et aussi tolérant que le petit Dolfy.

On retiendra le nom du plus insistant, broyé par la main de fer des médias: D. M'Bala M'Bala.
A son sujet je suis tombé sur un extrait d'une émission comique qui le soutennait. Dans cet extrait, le présentateur disait pleins d'ironie: "Ce monsieur devrait comprendre qu'un noir ça ferme sa gueule et ça souffle dans une trompette".

Petit à petit, les émeutes en banlieue et les expéditions punitives de groupes extrêmistes, de toutes religions, ont creusé un fossé , ou plutot dressé un mur, entre les comunautés de ctte ville cosmopolite où les gens comprenaient autrefois que les différences sont le ciment d'une cité. Les évènements suréxagérés par les médias, acteurs prinpaux d'une propagande sectaire, ont tout fout en l'air.
Les affrontements ont comencé à vraiment rendre la vie impossible la vie des habitants vers 2012. Des scenes de guerre civile aux pieds de la tour Eiffel, des échanges de tirs présents de Nation à Etoile, de Barbès à Belleville et du Panthéon au Père Lachaise.
L'armée s'est alors installée dans la ville, le nombre de morts par balles a alors innévitablement doublé, voir triplé.
Le projet des murs a été adopté tout de suite par l'Assemblée Nationnale dont les bancs sont maintenant infestés de démagogues mous aussi corompus que des Catcheurs. Ségolène Royal président(e ?) de la République, Nicolas Sarkozy 1er Ministre. Ce choix est avec du recul incompréhensible mais c'est pourtant bien la bétise de Royal qui a installé au pouvoir l'ambition frustrée de "Sarko". Armé de son humour non recconu et d'un grain de folie il s'est donc mis à se déchaîner sur des réformes de plus en plus repressives, comparables à celles de Vichy post-guerre.

Les murs ont été dréssés en très peu de temps.

La censure a trouvé une place, bien au chaud, dans notre beau pays. Les rebels se trouvent dans les campagnes d'où ils organisent une révolution.

Les morgues de Paris sont pleines, alors, la seine serre de fausse comune.

Vive la France et vive la Liberté d'expression.







Y'a urgence.
# Posté le mardi 06 juin 2006 14:42
Modifié le dimanche 03 juin 2007 10:57

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